Et si les pirates n’étaient pas les méchants de l’Histoire ?
Nous sommes dans les Bahamas en 1718. D’anciens marins et soldats des flottes européennes se sont regroupés en équipages qui explorent les mers au gré du vent. Tout bascule lorsqu’ils rencontrent un navire à la dérive qui transporte un groupe d’esclaves d’Afrique de l’Ouest.
Tout en nuance et par un dessin mature, La République du Crâne fait passer l’image du pirate de la brute sanguinaire à l’amoureux de liberté et de justice, tout en mettant en lumière les violences systémiques des guerres, de la colonisation et du commerce triangulaire.